Scaramouche

"Scaramouche was born with a gift of laughter and a sense that the world was mad." - R.Sabatini.

Stewart Granger : André Moreau, Janet Leigh : Aline de Gavrillac, Eleanor Parker : Léonore, Mel Ferrer : Noël de Maynes, Richard Anderson : Philippe de Valmorin, Lewis Stone : Georges de Valmorin, Elizabeth Risdon : Isabelle de Valmorin, Nina Foch : Marie-Antoinette.

Il est des films qui vous hantent toute votre vie. De votre jeunesse jusqu’à l’âge adulte, en passant par votre adolescence. Scaramouche est de ceux là. Scaramouche c’est tout simplement 1h58 de chevauchées haletantes, des quarts d’heures entiers de pure loufoquerie, des trahisons, de la révolte, et par dessus tout l’honneur. Oui l’honneur, celui qui cause la mort du jeune Philippe de Valmorin ; cet honneur puant qui conduit André Moreau au bord du précipice de la haine (dans lequel il tombera inexorablement pour mieux en ressortir, plus étincelant que jamais !!). Un honneur, certes de mise dans les hautes sphères de l’époque, dont se servaient des aristocrates comme le Marquis de Maynes pour assouvir leur soif de combats, leur rage de vivre et surtout leur rancœur (dégoût ??) face à cette révolte qui gronde et gronde jusque dans les appartements royaux. Mais je parle, je parle et vous ne savez même pas de quoi est capable Scaramouche. Alors ouvrez grand vos yeux et régalez vous !!

1788, au lever du soleil une troupe de cavaliers chevauche à brides abattues. Leur objectif est d’amener auprès de la Reine Marie-Antoinette (la somptueuse Nina Foch), le Marquis Noël de Maynes (le souriant Mel Ferrer). Pris en flagrant délit de duels sauvages par le Capitaine de la Garde royale - le Chevalier de Chabrillaine (le sournois Henry Wilcoxon) -, le Marquis est sommé d’abandonner toutes activités illicites ou non et de partir sur l’heure pour Versailles. Après une chevauchée nocturne, tout juste éreintante pour un homme de son rang, le Marquis Noël de Maynes arrive enfin dans le cabinet d’entrevue de la Reine. Marie-Antoinette reproche au Marquis, de décimer l’aristocratie française par le biais de ses duels répétés. En fait ce qui l’énerve vraiment c’est de perdre la dernière ligne de défense contre le peuple, dont la véhémence envers ses altesses ne cesse de croître. C’est d’ailleurs la principale raison de cet entretien. En effet Marie-Antoinette vient de découvrir un nouveau pamphlet signé Marcus Brutus et dont le titre visionnaire est "Liberté, Egalité, Fraternité". Le Marquis jure alors de tout faire pour tuer ce freluquet.

Autre reproche et pas des moindres : le célibat du Marquis. Ce dernier n’a pour réponse que ces quelques mots : "Votre Majesté sait pourquoi je ne me suis jamais marié !! Mais si c’est un ordre que me donne votre altesse, je prendrais femme !" Dès lors nous sommes sûrs de deux choses. En premier lieu, de l’attirance du Marquis et de la Reine ; et ensuite de son dévouement quasiment aveugle envers celle-ci. La Reine présente donc à la plus fine lame du royaume, la jeune Aline de Gavrillac (la resplendissante Janet Leigh).

Une clairière... un matin... André Moreau débarque parmi une troupe de comédiens, en criant le nom de sa promise : Léonore (la sculpturale Eleanor Parker). Cette dernière, lasse d’attendre en vain un quelconque union avec ce "suppôt de Satan", est partie se marier avec un homme riche. Mais personne ne quitte André Moreau comme cela. Il récupère donc sa très chère rouquine et va rendre visite à son ami d’enfance Philippe de Valmorin (Richard Anderson). Celui-ci lui apprend sans attendre qu’il est l’auteur de "Liberté, Egalité, Fraternité". Mais les nouvelles vont vite et Philippe doit se résigner à quitter ses parents (les touchants Lewis Stone et Elisabeth Risdon). Usurpant l’identité d’André, Philippe parvient à sortir de la ville. Pendant ce temps, André se rend chez son avocat pour demander une avance sur la rente que lui octroie un mystérieux bienfaiteur par l’intermédiaire du dit avocat. La réponse étant négative, André s’enquiert du nom de cette personne. "Gavrillac, le Comte de Gavrillac". Fort de cette nouvelle et de ce nouveau titre, André rejoint son ami. Par le plus grand des hasards les jeunes fuyards rencontrent Aline de Gavrillac. André est tout de suite conquis et ne peut s’empêcher de sauter dans son carrosse et ce n’est qu’après un jeu de drague bien lourd qu’il comprend qu’elle n’est autre que sa sœur. De dépit, il retrouve son ami révolutionnaire dans une taverne.

Mais le monde étant ma foi bien petit, ils tombent sur le Marquis de Maynes et une garde royale. Le Marquis a tôt fait de démasquer Marcus Brutus et l’assassine devant le regard halluciné d’André. Ce dernier ne pouvant évidemment pas le moins du monde rivaliser d’adresse avec le Marquis s’enfuit de nouveau, non sans avoir jurer de tuer par l’épée le Marquis Noël de Maynes.

C’est alors qu’il se réfugie dans la troupe de comédiens de Léonore et prend la place de Scaramouche, avec dès la première représentation un franc succès, qui lui vaudra d’ailleurs d’être accepté par le reste de la troupe. Mais André Scaramouche Moreau n’a pas oublié son serment. Et ce n’est autre que la propre maître d’armes du Marquis, le bien nommé Doutreval. Au fur et à mesure de son entraînement, le succès du spectacle grandit et au bout de six semaines, l’appel de la capitale se fait pressant. Bien sûr Scaramouche refuse de quitter son professeur, mais le destin s’acharne sur lui et il est presque tué à son tour par le Marquis. Une fois de plus il doit s’enfuir et sur les conseils de Doutreval, décide de parfaire son escrime auprès de Perigore de Paris.

Tout va bien dans le meilleur des mondes et toute la troupe se met en route pour Paris. Chaque soir après son entraînement et suite à son passage sur scène, André attend patiemment le Marquis à l’orée d’une forêt censée être sur son parcours. Mais le Marquis n’est jamais au rendez-vous. Démoralisé, André reçoit la visite d’un député du Tiers-État (Dubuque), en quête d’un bretteur exceptionnel pour contrer la fâcheuse tendance qu’ont les aristocrates a provoqué en duel tous les membres du Tiers-Etat qui siègent à l’Assemblée [1]. Tout d’abord peu enthousiaste, André change vite d’idée, quand il apprend que le Marquis y siège également, et qu’en tant que député il possède une immunité qui lui permet de tuer un homme dans un duel sans être inquiété. André Moreau devient donc député et en tant qu’ancien fugitif, est provoqué en duel à chaque séance.

Devenu un escrimeur de premier plan, André n’attend pourtant qu’une chose : pouvoir enfin provoquer le Marquis Noël de Maynes et se venger. Mais c’est sans compter sur la dextérité de Léonore et d’Aline de Gavrillac qui d’un commun accord s’arrangent pour que le Marquis loupe les séances de l’Assemblée. Mais un soir, le Marquis emmène sa future épouse Aline au théâtre. La pièce qui y est jouée étant bien entendu Scaramouche.

En plein milieu du spectacle, Scaramouche tombe le masque et défie le Marquis...

Je vous l’accorde ceci est plus qu’un long résumé. C’est pratiquement tout le film ; à vrai dire il ne reste plus que les 6 minutes et 23 secondes et les 4 minutes de dénouement final. Mais bon vous devez commencer à être habitués, avec moi. Installons un semblant de structure dans cet article et parlons des acteurs.

Tout d’abord, le père du jeune Philippe de Valmorin, incarné par Lewis Stone, est un habitué du genre puisqu’il était déjà de la partie en 1923, pour la première adaptation du roman, dans lequel il jouait le rôle du Marquis. Il y a ensuite son fils et ami de Scaramouche. Le rôle fut attribué à Richard Anderson, alors jeune premier à Hollywood, qui connut plus la gloire en incarnant le patron de Super Jaimie que dans tout autre rôle. Plus discrète que jamais, Nina Foch interprète Marie-Antoinette. Déjà au firmament des stars hollywoodiennes, Nina Foch sera cantonnée aux seconds rôles une bonne partie de sa carrière : la mère de Charlton Heston dans The Ten Commandments de Cecil B.DeMille. Bien qu’intéressants, ces rôles ne seront jamais à la hauteur de sa très grande beauté.

Janet Leigh, alors grande débutante, nous gratifie d’une composition quasi endivesque, digne d’Elisabeth Taylor dans Ivanhoé. Mais bon on l’excusera sans mal, d’autant plus qu’elle sera l’héroïne du techniquement parfait Touch of Evil d’Orson Welles en 1958, et du non moins impressionnant Psycho d’Hitchcock en 1960.

Aaaahhh !! Eleanor Parker, la sublime Eleanor Parker incarne Lenore et surtout mes premiers émois de jeunesse (tout comme Michèle Mercier d’ailleurs !). Lenore est une femme maîtresse de ses charmes et de sa beauté, et représente le véritable liant entre les personnages.

En effet, premièrement c’est la petite amie d’André Moreau et c’est grâce à elle qu’il parvient à être engagé dans la troupe de Gaston Binet. C’est elle qui va empêcher Scaramouche de défier le Marquis, en s’alliant avec Aline de Gavrillac ; et ainsi va provoquer une nouvelle rencontre entre André et sa présumée sœur. Mais elle aime André par dessus tout, et elle sait très bien qu’en le gardant auprès de lui elle lui fait encourir le plus grand des dangers, surtout en déménageant pour Paris. N’est-ce pas elle qui le convainc de partir rejoindre Aline de Gavrillac, après tout ?

Quant aux deux héros, le choix de la production fut incertain et long. Lawrence Olivier fut approché pour incarner le Marquis, avec à ses côtés Ava Gardner et Elisabeth Parker (devinez leurs rôles respectifs en vous reportant à ce qui est écrit plus haut aux sujets des endives !), mais tout ceci ne put se faire. Puis Ricardo Montalban et Ferdinand Lamas (rien à voir avec le rebelle et son pote le grand indien) firent quelques essais. La production fit enfin appel à Stewart Granger pour qu’il incarne les deux rôles : le Marquis et Sacramouche. Mais bien vite la MGM prit conscience de sa demi-erreur et engagea Mel Ferrer pour affronter Granger.

Mais vous allez me dire qui sont ces gens dont l’autre ouf malade nous parle ? Sachez que Mel Ferrer fut le Lancelot de Robert "Arthur" Taylor dans The Knights of the Round Table. A part cela il joua dans bon nombre de films plus ou moins bons. Parmi ceux là, on peut citer War and Peace de King Vidor avec madame Ferrer Miss Audrey Hepburn [2] ; et également Brannigan, dans lequel il passait son temps à embêter John "Abitbol" Wayne. Puis sans doute en pleine déprime, il se lança éperdument - comme tant d’autres avant et après lui - dans ce que l’on peut appeler des films un peu "just" !! Citons Killer Crocodile, inutile de vous dire de quoi ça parle, vous l’aurez bien compris. Bon OK, il s’agit d’un film dont le personnage central est un crocodile gigantesque qui se nourrit de tout ce qui lui tombe sous la dent. Mel Ferrer incarne un braconnier qui dans la scène finale tombe à pic. Pourtant dans sa filmographie bis, il y a un film, que dis-je un chef-d’œuvre, qui éclipse tous les autres ; sans doute le film de zombies le plus ennuyeux du monde, le bien nommé Incubo sulla città contaminata d’Umberto Lenzi. Général en chef des armées anti-zombies, il est parvenu à tourner toutes les scènes dans lesquelles il apparaissait en un seul jour. Mais tous ces choix bizarroïdes n’ont en rien effacé le talent de Mel Ferrer, enfin... si quand même un peu !!

James Stewart commença sa carrière au théâtre en Angleterre et quelques années après fut demandé par Hollywood. Du fait de son fait homonymie avec l’acteur de Harvey et de Vertigo, James Stewart dû changer de nom et devint Stewart Granger. Vite remarqué par son talent comique (Woman Hater et Little Hut), il ne tarda pas à se faire un nom dans un registre plus dramatique : Young Bess (La Reine Vierge) et Footseps in the Fog (partageant l’affiche avec sa femme la charmante Jean Simmons) et Blanche Fury. Granger fut aussi un attachant Brummel dans Beau Brummel aux côtés de Peter Ustinov. Il incarna Salem dans le méconnu Sodom et Gomorrhe de Robert Aldrich et Sergio Leone. Mais son allure athlétique lui ouvrit la porte à des rôles plus audacieux : Les Mines du Roi Salomon, All The Brothers Were Valiant (La Perle Noire) et Green Fire (L’Emeraude tragique) avec Grace Kelly. Il incarna un Jeremy Fox, contrebandier à ses heures perdues, dans le chef-d’œuvre amputé de Fritz Lang, ou plutôt tué dans l’œuf par des producteurs aveugles : Moonfleet.

Mais il en fallait plus pour assouvir un tel tempérament de feu. Son agilité certaine et sa connaissance de l’escrime lui permirent de participer à deux des plus grands duels de l’histoire du cinéma : Scaramouche tout d’abord et surtout The Prisoner of Zenda de Richard Thorpe. Il travailla pour l’occasion avec son ami bretteur James Mason et tous deux nous remplirent les yeux de fascination en se livrant bataille pendant près de 15 minutes. D’année en année Stewart Granger se fit de plus en plus rare. Il ne revenait devant les caméras seulement dans l’intention de pouvoir se payer ses safaris. C’est l’époque de Winnetou et de Parmi les vautours, productions allemandes tournées rapidement. L’un des ses derniers rôles fut celui de Matherson dans The Wild Geeses (Les Oies sauvages) d’Andrew MacLaglen. De plus en plus affaiblit par la maladie, il reprend à la fin de sa vie une carrière théâtrale à Braodway, mais sa santé se dégrade rapidement. Il meurt en 1993 dans une situation proche de la misère, revendant ses trophées de chasse pour payer ses soins médicaux !!!

Il est certain que Stewart Granger était le seul acteur a pouvoir incarner Scaramouche. Car comme l’écrivait Rafael Sabatini, son héros, Scaramouche était né avec le don de moquerie et l’idée que le monde était fou. Et il faut avouer que c’était le cas pour Granger. Toujours de bonne humeur, cet homme à femmes a appliqué durant toute sa vie les principes de Scaramouche, avant et encore plus après l’avoir incarner. Comme tant d’autres, Stewart Granger fut accusé d’accepter certains rôles pour assouvir ses désirs de voyages et plus particulièrement ceux qui lui permettaient de rester en Afique (Kenya et Tanganyka - lieu de tournage d’Hatari !!) L’Afrique fut pour Granger une véritable passion, comme pour William Holden ou encore Hardy Krüger (vous avez sans doute déjà entendu parler du "Krüger Park" n’est-ce pas !)

Pour la nouvelle adaptation [3] du roman de Rafael Sabatini, les producteurs de la MGM ont mis les petits plats dans les grands et ont fait appel à George Sydney, réalisateur des Trois Mousquetaires avec Gene Kelly. D’emblée, Sydney engage sa compagne Lillian Burns comme répétitrice et constitue une équipe de choix autour de lui. A la cinématographie, ce sera Charles Rosher, grand technicien du Technicolor, qui s’entendit très bien avec le chef décorateur Cedric Gibbons. Ce dernier nous livrant toute une panoplie de théâtre, du plus sordide au plus luxueux. Mais la mayonnaise ne prendrait pas si ce n’était pour Victor Young aux commandes de la bande son. Comme conseiller et entraîneur des deux stars, la production engagea Jean Heremans, qui comme pour Les Trois Mousquetaires transforma Mel Ferrer et Stewart Granger en bretteur exceptionnels.

Scaramouche est une œuvre tellement incroyable que même la rédaction de Disney Hachette Presse a décidé, en 1991, d’adapter à leur tour le roman. Et c’est tout naturellement que nous retrouvons Mickey en Scaramouche, pardon !!... en Mickey Mouche, le Marquis Pat Hibulaire poursuit Dingus Brutus, Horace-Doutreval et Minnie-Aline sont eux aussi de la partie et la Reine est incarnée par Gertrude. Ouahhh, je vous assure que je n’ai absorbé aucune substance illégale. Regardez la couverture du numéro 137 de Mickey Parade sorti en avril 1991 à un prix modique de 13 francs français ; c’est à dire 90 francs belges, 3.90 francs suisses, 2.50 dollars canadiens, 300 pesetas, et 16.50 dirhams. Mickey Mouche est aussi prodigieusement mortel que Scaramouche. L’insouciance aristocratique du conte Mickus est poussée à son paroxysme, mais le schéma reste le même : certains dessins pourraient même être le storyboard du film. Et en plus Mickey, eh bah il sait un peu tout faire hein... euh... détective, voyageur du temps, acteur/cascadeur... et plein d’autre trucs et puis d’abord sa copine c’est une souris alors hein...

Pour en terminer avec cet article pompeux, je n’ajouterais qu’une dernière chose. Ah non attendez je ne vous ai pas parlé d’un truc. Souvenez vous le film se termine par le mariage d’André Moreau et d’Aline de Gavrillac. Et bien figurez vous qu’il manque quelques plans. En effet, après son humiliation face à Scaramouche, le Marquis est pris à parti par la foule de révolutionnaires et est obligé de se défendre et seul André Moreau se battra à ses côtés. Mais le passé de Noël de Maynes est trop sombre : il mourra dans les bras de son frère. Sans le savoir George Sydney avait réalisé un To Live and Die in L.A 33 ans avant Friedkin. Dommage, dommage de retirer ça, surtout au vu des photos !!

Scaramouche est le genre de film qui vous donne envie de réaliser ; non seulement de réaliser mais d’en faire un remake. Allez c’est décidé quand j’aurais assez d’argent... Et puis tout de même, voir Mel Ferrer atteindre quasiment un orgasme chaque fois qu’il défouraille son épée et qu’il enchaîne les passes devant un adversaire, c’est se rapprocher de cette notion, devenue un dogme chez Sancho,... c’était quoi déjà... ah oui LE BONHEUR !!!!

Oui, définitivement oui, je suis hanté par Scaramouche...

Takeuchi | 21.12.2002 | Hors-Asie

Scaramouche existe en Laserdisc NTSC édité par MGM. De belles couleurs mais une remastérisation complète serait de bon aloi, ainsi qu’une sortie DVD d’ailleurs, avec si possible les scènes manquantes.

Pour les fans de Stewart Granger, il existe un Monster Bis Spécial Stewart Granger et traitant de réalisateurs dit "bis" et autres acteurs qui ont participé de près avec ce courant. Un numéro lui est consacré. Dossier très complet sur l’acteur, ce numéro spécial Granger est une réussite du genre (et je ne dis pas ça parce que je suis quasiment du même avis que son auteur Olivier Billiottet).

D’autres volumes sont sortis : Franco Nero, Mario Bava, Umberto Lenzi, Lucio Fulci, Edwige Fenech... que des gens bien chef d’œuvre vous l’aurez compris.

[1A l’époque, l’Assemblée était divisée en trois "camps" : le Tiers-Etat qui représentait le peuple ; les aristocrates et le clergé.

[2Tout simplement la plus grande actrice de tous les temps et des siècles à venir. Outre My Fair Lady, Sabrina, Charade, il y a deux films absolument incontournables : Two for the Road de Stanley Donen et surtout The Nun’s Story de Fred Zinneman.

[3En 1923, une première adaptation fut réalisé par Rex Ingram avec Lewis Stone comme indiqué au dessus.

USA | 1952 | Un film de George Sidney | D’après le roman de Rafael Sabatini | Avec Stewart Granger, Eleanor Parker, Mel Ferrer, Janet Leigh, Henry Wilcoxon, Nina Foch, Lewis Stone, Richard Anderson, Elisabeth Risdon
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